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Tout sur la COVID-19 au Québec : Données actuelles et dépistage

Alors que la COVID-19 persiste, posant des défis sanitaires, les résidents du Québec doivent s’équiper activement d’informations à jour pour faciliter des décisions avisées. En 2026, bien que la COVID-19 ne soit plus considérée comme une urgence de santé publique, le virus continue d’évoluer avec de nouveaux variants qui circulent activement, particulièrement pendant les mois d’hiver.

Cela est particulièrement critique compte tenu de l’émergence récente de nouveaux variants contagieux. En utilisant des ressources fiables comme le portail en ligne de dépistage de la COVID-19 du gouvernement pour accéder aux détails sur les rendez-vous de tests, aux directives actualisées, ainsi qu’aux tendances des données, les individus peuvent prendre des précautions proactives pour sauvegarder leur bien-être.

Notre plateforme dédiée à la COVID-19 offre des détails sur cette maladie au Québec – des variants actuellement dominants (XFG “Stratus” et NB.1.8.1 “Nimbus”) à l’interprétation des résultats des tests disponibles sur la plateforme de dépistage et à l’application de mesures de prévention appropriées. Son but est de responsabiliser les résidents avec les connaissances les plus récentes pour gérer efficacement la santé personnelle et collective tout au long des incertitudes persistantes de la pandémie. Prendre proactivement des rendez-vous pour des tests via le portail de la COVID-19 dès l’apparition de symptômes permet une détection précoce et des actions rapides guidées par les autorités sanitaires qui protègent soi-même et la communauté élargie.

Fille Avec un Masque

Qu’est-ce que la COVID-19 ?

La COVID-19 se réfère à la maladie infectieuse causée par le virus SARS-CoV-2. Ce coronavirus se propage par des gouttelettes respiratoires et des aérosols lorsqu’une personne infectée tousse, éternue, chante, crie ou même parle fort. En 2026, les symptômes les plus courants incluent un mal de gorge (parfois décrit comme “aigu” ou “tranchant”), une toux sèche, une congestion nasale, de la fatigue, des maux de tête, et parfois de la fièvre ou des frissons légers. D’autres symptômes peuvent inclure des douleurs musculaires, des éternuements et une sensation générale d’épuisement. La perte soudaine de l’odorat et du goût, bien qu’encore présente, est devenue moins fréquente qu’au début de la pandémie.  Une minorité peut éprouver des problèmes digestifs, des éruptions cutanées, une irritation des yeux et des problèmes neurologiques. Le risque de transmission est le plus élevé dans les espaces clos, bondés et mal ventilés.

Bien que les lignées Omicron aient été dominantes dans le monde, l’institut de santé publique du Québec a récemment annoncé une nouvelle souche surnommée « kraken » présentant des caractéristiques génétiques à la fois d’Omicron et de Delta. Peu de choses sont connues de sa virulence et de sa transmissibilité car des enquêtes sont en cours. On conseille aux Québécois de rester vigilants et d’optimiser les mesures de protection.

Les variants actuellement en circulation en 2026 sont tous des sous-lignées de la famille Omicron, qui cible principalement les voies respiratoires supérieures plutôt que les tissus pulmonaires profonds, ce qui explique pourquoi les infections se présentent davantage comme un rhume sévère ou une grippe pour la plupart des gens.

Situation actuelle de la COVID-19 au Québec

Situation actuelle de la COVID-19 au Québec

Mise à jour février 2026 :

Le Québec surveille actuellement la saison respiratoire 2025-2026, avec la COVID-19 faisant partie d’un ensemble de virus respiratoires circulant pendant les mois d’hiver. Les données spécifiques sur les cas quotidiens ne sont plus systématiquement collectées comme au début de la pandémie, car le dépistage généralisé n’est plus en place. Les autorités sanitaires se concentrent maintenant sur la surveillance des hospitalisations, des admissions aux soins intensifs et des indicateurs d’eaux usées pour suivre l’activité virale.

Les hospitalisations liées à la COVID-19 continuent d’être surveillées, avec des augmentations typiques observées pendant les mois d’hiver en raison de l’augmentation des rassemblements intérieurs et de l’immunité décroissante de la population. Les groupes à haut risque – incluant les personnes de 65 ans et plus, les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes, les enfants de moins de 4 ans et ceux ayant des conditions médicales sous-jacentes – demeurent les plus vulnérables aux complications graves.

Depuis le début de la pandémie, le Québec a enregistré plus de 1,4 million de cas confirmés et continue de surveiller l’évolution de la situation. Les données sont mises à jour hebdomadairement sur le site de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).Pour obtenir des statistiques et des informations plus détaillées sur la situation de la COVID-19 dans la région, vous pouvez visiter le site officiel du gouvernement du Québec. Ce site fournit des données détaillées et actualisées sur la pandémie de coronavirus au Québec, y compris le nombre de cas, les taux de vaccination et d’autres informations pertinentes sur la santé publique.

Variant dominant de la COVID-19 en 2026

En février 2026, les variants dominants au Canada et au Québec appartiennent tous à la famille Omicron. Les principaux variants en circulation sont :

Poumons

XFG (surnommé « Stratus »)

Le variant XFG représente actuellement environ 53% des cas à l’échelle nationale. Ce variant se distingue par sa capacité accrue à échapper aux défenses immunitaires grâce à des mutations qui lui permettent d’éviter les anticorps développés par infection ou vaccination antérieures. Les symptômes associés incluent principalement une congestion nasale prononcée, une toux persistante et une fatigue prolongée. Bien qu’il soit efficace pour éviter la détection immunitaire, il n’est pas aussi naturellement infectieux que certains autres variants et ne semble pas causer de maladie plus grave que les variants précédents.

NB.1.8.1 (surnommé « Nimbus »)

Le variant NB.1.8.1, une sous-lignée de la famille JN.1 d’Omicron, a attiré l’attention en raison de son symptôme distinctif : un mal de gorge particulièrement aigu et douloureux, souvent décrit comme une sensation de « poignard » ou de « lame de rasoir », surtout lors de la déglutition. Ce variant se lie plus fortement aux récepteurs ACE2 des cellules humaines, ce qui le rend hautement transmissible – jusqu’à 2,5 fois plus efficace pour infecter les cellules que les variants précédents. Heureusement, il ne semble pas causer de maladie plus sévère chez la plupart des personnes et les autorités sanitaires n’ont pas observé d’augmentation des hospitalisations ou des décès associée à ce variant.

D’autres sous-variants d’Omicron circulent également, mais à des niveaux plus faibles. Les experts s’attendent à ce que de nouveaux variants continuent d’émerger, bien qu’aucun variant dramatiquement différent n’ait émergé sur la scène internationale depuis plusieurs années. La surveillance génomique continue de suivre l’évolution virale pour détecter rapidement tout variant préoccupant. Les impacts spécifiques des mutations actuelles sont constamment évalués. Une adhésion renforcée au port de masque dans les espaces intérieurs bondés, à une ventilation intérieure appropriée, à la prudence lors de rassemblements et à l’isolement en cas de symptômes demeure conseillée.

Illustration de Fond de Virus

L’importance des centres de dépistage accessibles

Un accès facile aux centres de dépistage continue d’être important pour la réponse à la pandémie du Québec en permettant des diagnostics en temps opportun pour guider l’isolement et le traitement.

Des sites communautaires pratiques permettent aux résidents de se faire évaluer dès l’apparition des premiers symptômes, facilitant des actions rapides en cas de résultat positif. Les cliniques sans rendez-vous acceptent à la fois les rendez-vous et les visiteurs inattendus, réduisant les obstacles. Les sites de test en voiture permettent la collecte d’échantillons sans quitter les véhicules, minimisant les risques d’exposition. Des remorques mobiles apportent la capacité de test directement dans les communautés éloignées, rurales et en réserve manquant d’accès aux soins de santé.

Des emplacements de quartier accessibles encouragent à se faire tester tôt au lieu de retarder en raison de problèmes de transport. Bien que la capacité de dépistage ait été ajustée depuis les premières années de la pandémie, l’infrastructure de test demeure en place pour répondre aux besoins de la population, en particulier pendant les augmentations saisonnières.

Des ajustements continus de la disponibilité, des emplacements et des heures d’ouverture des tests ont aligné les capacités aux volumes de cas de la communauté. Des sites de masse temporaires se sont ouverts rapidement dans les points chauds émergents pour aider à contenir les propagations.

Des options de test locales accessibles et abondantes continuent de permettre une détection précoce, des réponses rapides de santé publique et la prévention de chaînes de transmission virale incontrôlées. Ils continueront de jouer un rôle vital dans la résilience de la COVID-19 au Québec.

Vaccins contre le COVID-19 au Québec

Mise à jour 2025-2026 :

Le vaccin COVID-19 mis à jour pour la saison 2025-2026 est maintenant disponible. Ce vaccin a été formulé pour correspondre aux souches actuellement en circulation et devrait continuer à faire ce que les vaccins font le mieux : réduire le risque de maladie grave, d’hospitalisation et de décès.

Les plateformes d’ARN messager telles que Moderna Spikevax Bivalent et Pfizer Comirnaty Original/Omicron restent les options privilégiées par Santé Canada, démontrant une haute efficacité contre les souches émergentes. La vaccination reste essentielle pour la protection contre les complications graves et la réduction de la transmission. Le Québec donne la priorité aux rappels pour les groupes vulnérables, le grand public adulte étant éligible aux doses bivalentes d’automne 2023, six mois après une injection précédente. Celles-ci contiennent les génomes de la souche originale et d’Omicron pour élargir les défenses immunitaires. Des ajustements supplémentaires pour la mutation Kraken sont probables dans les vaccins modifiés.

Vaccins Contre le COVID-19

Recommandations de vaccination pour 2025-2026 :

  • Tous les adultes et enfants éligibles sont encouragés à recevoir le vaccin mis à jour, particulièrement :
    • Les personnes de 65 ans et plus
    • Les personnes immunodéprimées
    • Les femmes enceintes
    • Les personnes ayant des conditions médicales sous-jacentes (maladies cardiaques, pulmonaires, diabète, etc.)
  • Les enfants âgés de 6 mois à 4 ans peuvent recevoir des doses pédiatriques adaptées
  • Les enfants de 5 à 11 ans sont éligibles aux doses régulières

Le calendrier de vaccination recommandé peut varier selon le profil de risque individuel. Il est conseillé de consulter un professionnel de la santé ou un pharmacien pour déterminer le meilleur moment pour recevoir le vaccin mis à jour, généralement environ six mois après la dernière dose ou infection. Les enfants âgés de 6 mois à 4 ans peuvent recevoir trois doses pédiatriques Pfizer. Les enfants de 5 à 11 ans sont éligibles à deux doses régulières et un rappel Omicron. Les responsables de la santé surveillent les taux de vaccination pour identifier les communautés nécessitant des campagnes de vaccination dédiées. Les Québécois devraient recevoir chaque injection recommandée pour construire une protection solide qui limite également la transmission à ceux susceptibles de souffrir de maladies graves.